Société d’avocats inter-barreaux inscrite aux barreaux de Paris et de Rouen
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Droit social · Employeurs · Rouen et Paris
Réorganisation, suppression de postes, fermeture d’un site : le cabinet accompagne les employeurs dans la préparation et la conduite des licenciements collectifs pour motif économique, de la définition du motif à la notification des licenciements, en lien avec le comité social et économique et l’administration.
Premier échange confidentiel, couvert par le secret professionnel · Société d’avocats inscrite aux barreaux de Paris et de Rouen
Qualification du motif économique, documentation des indicateurs, définition des postes supprimés et du périmètre d’application des critères d’ordre.
Recherche et formalisation des offres de reclassement dans l’entreprise et le groupe, préparation du contrat de sécurisation professionnelle ou du congé de reclassement selon l’effectif.
Préparation de la note d’information, du calendrier et des réunions, assistance lors de la consultation et dans le dialogue avec l’expert du comité le cas échéant.
Négociation de l’accord collectif majoritaire ou rédaction du document unilatéral, puis dépôt et suivi de la demande de validation ou d’homologation auprès de la DREETS.
Rédaction des lettres de licenciement, suivi des préavis et des indemnités, puis défense de l’entreprise en cas de contestation.
Difficultés économiques caractérisées par l’évolution significative d’au moins un indicateur (baisse des commandes ou du chiffre d’affaires, pertes d’exploitation, dégradation de la trésorerie ou de l’excédent brut d’exploitation), mutations technologiques, réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité ou cessation d’activité. La durée de la baisse exigée varie avec l’effectif.
Art. L. 1233-3 C. trav.
Le licenciement ne peut intervenir que lorsque tous les efforts de formation et d’adaptation ont été réalisés et que le reclassement est impossible sur les emplois disponibles en France, dans l’entreprise ou dans le groupe.
Art. L. 1233-4 C. trav.
Licenciement de deux à neuf salariés sur trente jours : consultation du CSE dans les entreprises d’au moins onze salariés, avis rendu dans un délai d’un mois au plus.
Art. L. 1233-8 C. trav.
Deux réunions du CSE au moins, espacées d’au moins quinze jours. Le comité rend son avis dans un délai de deux, trois ou quatre mois selon le nombre de licenciements envisagés (moins de 100, de 100 à 249, 250 et plus).
Art. L. 1233-30 C. trav.
Entreprise d’au moins cinquante salariés et au moins dix licenciements sur trente jours : plan de sauvegarde de l’emploi obligatoire. L’administration se prononce dans un délai de quinze jours (validation d’un accord) ou de vingt et un jours (homologation d’un document unilatéral) ; son silence vaut décision d’acceptation.
Art. L. 1233-61 et L. 1233-57-4 C. trav.
Toute contestation portant sur la régularité ou la validité du licenciement se prescrit par douze mois.
Art. L. 1235-7 C. trav.
L’ordre des licenciements est fixé selon des critères légaux ou conventionnels (art. L. 1233-5 C. trav.). Dans les entreprises qui ne sont pas soumises au congé de reclassement, l’employeur propose à chaque salarié concerné un contrat de sécurisation professionnelle (art. L. 1233-65 et suivants C. trav.).
Questions fréquentes
La procédure de licenciement collectif s’applique dès que l’employeur envisage de licencier au moins deux salariés pour motif économique sur une même période de trente jours. Les obligations se renforcent à partir de dix licenciements.
Non. Il est obligatoire dans les entreprises d’au moins cinquante salariés lorsque le projet porte sur au moins dix licenciements sur trente jours. En dessous, la procédure reste encadrée : consultation du CSE, recherche de reclassement, critères d’ordre.
Il faut compter le délai de consultation du CSE (deux à quatre mois selon le nombre de licenciements), puis le délai de décision de l’administration (quinze ou vingt et un jours). Une préparation en amont permet de tenir ce calendrier.
Oui, dans un cadre spécifique : pendant la période d’observation, les licenciements présentant un caractère urgent, inévitable et indispensable sont autorisés par le juge-commissaire ; d’autres licenciements peuvent être prévus par le plan arrêté par le tribunal.
Un motif insuffisamment justifié, un reclassement mal conduit ou une consultation irrégulière exposent l’entreprise à des contestations devant le conseil de prud’hommes ou le juge administratif, dans un délai de douze mois.
Une convention d’honoraires écrite est signée avant toute intervention : forfait pour la procédure ou honoraires au temps passé, avec un budget prévisionnel établi selon l’effectif et le nombre de licenciements.
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